Cabinet Roy Harris Jenkins (sous la Commission Jenkins)
01/1977 (Bruxelles [Belgique]) - 01/1981 (Bruxelles [Belgique])Description Area
Le cabinet du président Roy Jenkins (en anglais Private office) est en activité durant les quatre années de son mandat, de janvier 1977 à janvier 1981.
Il ne s’occupe pas d’un portefeuille sectoriel comme les autres cabinets, puisque le président est rattaché uniquement à des services transversaux qui sont, lors de la présidence Jenkins :
• Le Secrétariat général,
• Le service juridique,
• La sécurité,
• Le groupe du porte-parole,
• L’information.
Le cabinet Jenkins est principalement composé de fonctionnaires de nationalité britannique qui forment un petit groupe de collaborateurs « intimes » duquel se dégage une grande connivence.
Il est formé de huit fonctionnaires (trois fonctionnaires supplémentaires par rapport aux autres cabinets).
Chaque membre détient un portefeuille précis, mais le cabinet Jenkins se distingue clairement par rapport à ses prédécesseurs par le recours systématique aux domaines partagés, son style plus collégial et des réunions très régulières.
Au sommet de la hiérarchie, on trouve le chef de cabinet Crispin Tickell, nommé personnellement par Roy Jenkins, ancien secrétaire personnel de Geoffrey Rippon lors des négociations d’adhésion du Royaume-Uni et chef du Département des organisations occidentales au ministère des affaires étrangères (Western Organisations Department in the Foreign Office) (1972-1975).
Il est chargé de la coordination et des fonctions générales ainsi que, en tant que domaines partagés, de la coopération politique, des relations extérieures, du développement, de la recherche et de la science, du dialogue Nord/Sud et de la Cnuced.
Crispin Tickell détermine les actions à suivre, recrute les autres membres du cabinet, gère les relations avec le Secrétariat général et les autres commissaires, préside la réunion hebdomadaire des chefs de cabinets, suit le président dans ses déplacements et prépare les discours et briefings. Issu d’une culture administrative britannique, il introduit aussi de nouvelles procédures pour la rédaction de briefings détaillés mais concis.
Crispin Tickell, grâce à ses contacts, facilite les relations du président à l’international, notamment en Amérique.
Le chef de cabinet est soutenu par le chef adjoint et conseiller principal, Hayden Phillips (remplacé par Nick Stuart en janvier 1979). Il est responsable du Secrétariat général, des contacts avec la presse et du service juridique, de l’élargissement, de l’agriculture et de la pêche.
Il est également responsable des relations avec les cabinets des autres commissaires, et de l’administration sur les questions « internes » à la Commission (tandis que Crispin Tickell est le conseiller principal pour les questions externes et internationales).
Les autres membres peuvent être intitulés « conseillers », « experts » ou « assistants personnels/politiques » en fonction de leur âge et expérience :
Le conseiller Michael Jenkins, ancien chef de cabinet du commissaire Thomson sous la présidence d’Ortoli, est engagé afin de faciliter la transition jusqu’au 31 juillet 1977. Il retourne cependant à Bruxelles en automne 1978 comme membre du Secrétariat général et continue de collaborer avec Roy Jenkins, en particulier sur la question budgétaire britannique.
Le conseiller Michael Emerson est chargé de l’économie et des affaires monétaires en 1977 puis devient directeur à la DG II Affaires économiques et financières. Il est donc remplacé en janvier 1978 par le belge Michel Vanden Abeele, premier membre non britannique du cabinet. Il avait déjà travaillé en 1973 comme chef de cabinet adjoint d’Henri Simonet et en 1976 dans le cabinet Ortoli. Ce recrutement internationalise le cabinet et facilite les relations avec l’ancien président Ortoli.
Graham Avery se consacre à l’agriculture et à l’élargissement. Il est arrivé à Bruxelles en 1973 au moment de l’adhésion du Royaume-Uni, au cabinet de Christopher Soames, vice-président chargé des relations extérieures.
Outre le cabinet central, le reste du cabinet est composé d’assistants administratifs, mais aussi de porte-paroles, de responsables de presse et, dans certains cas, de stagiaires.
Le porte-parole est Roger Beetham, rattaché au groupe du porte-parole dans la DG X de la presse et de l’information.
Les membres « juniors » sont l’allemand Klaus Ebermann aux affaires industrielles et au développement d’outremer, le luxembourgeois Etienne Reuter aux relations avec les pays tiers,
Laura Grenfell aux affaires parlementaires, remplacée par la suite par Penelope Duckham en juin 1979.
Les secrétaires sont Celia Beale (du cabinet Thomson) et Susan Besford (du cabinet Soames), remplacée en 1979 par Patricia Smallbone puis par Sara Keays.
Relations Area
Cabinet Roy Harris Jenkins (sous la Commission Jenkins)
01/1977 (Bruxelles [Belgique]) - 01/1981 (Bruxelles [Belgique])Description Area
Le cabinet du président Roy Jenkins (en anglais Private office) est en activité durant les quatre années de son mandat, de janvier 1977 à janvier 1981.
Il ne s’occupe pas d’un portefeuille sectoriel comme les autres cabinets, puisque le président est rattaché uniquement à des services transversaux qui sont, lors de la présidence Jenkins :
• Le Secrétariat général,
• Le service juridique,
• La sécurité,
• Le groupe du porte-parole,
• L’information.
Le cabinet Jenkins est principalement composé de fonctionnaires de nationalité britannique qui forment un petit groupe de collaborateurs « intimes » duquel se dégage une grande connivence.
Il est formé de huit fonctionnaires (trois fonctionnaires supplémentaires par rapport aux autres cabinets).
Chaque membre détient un portefeuille précis, mais le cabinet Jenkins se distingue clairement par rapport à ses prédécesseurs par le recours systématique aux domaines partagés, son style plus collégial et des réunions très régulières.
Au sommet de la hiérarchie, on trouve le chef de cabinet Crispin Tickell, nommé personnellement par Roy Jenkins, ancien secrétaire personnel de Geoffrey Rippon lors des négociations d’adhésion du Royaume-Uni et chef du Département des organisations occidentales au ministère des affaires étrangères (Western Organisations Department in the Foreign Office) (1972-1975).
Il est chargé de la coordination et des fonctions générales ainsi que, en tant que domaines partagés, de la coopération politique, des relations extérieures, du développement, de la recherche et de la science, du dialogue Nord/Sud et de la Cnuced.
Crispin Tickell détermine les actions à suivre, recrute les autres membres du cabinet, gère les relations avec le Secrétariat général et les autres commissaires, préside la réunion hebdomadaire des chefs de cabinets, suit le président dans ses déplacements et prépare les discours et briefings. Issu d’une culture administrative britannique, il introduit aussi de nouvelles procédures pour la rédaction de briefings détaillés mais concis.
Crispin Tickell, grâce à ses contacts, facilite les relations du président à l’international, notamment en Amérique.
Le chef de cabinet est soutenu par le chef adjoint et conseiller principal, Hayden Phillips (remplacé par Nick Stuart en janvier 1979). Il est responsable du Secrétariat général, des contacts avec la presse et du service juridique, de l’élargissement, de l’agriculture et de la pêche.
Il est également responsable des relations avec les cabinets des autres commissaires, et de l’administration sur les questions « internes » à la Commission (tandis que Crispin Tickell est le conseiller principal pour les questions externes et internationales).
Les autres membres peuvent être intitulés « conseillers », « experts » ou « assistants personnels/politiques » en fonction de leur âge et expérience :
Le conseiller Michael Jenkins, ancien chef de cabinet du commissaire Thomson sous la présidence d’Ortoli, est engagé afin de faciliter la transition jusqu’au 31 juillet 1977. Il retourne cependant à Bruxelles en automne 1978 comme membre du Secrétariat général et continue de collaborer avec Roy Jenkins, en particulier sur la question budgétaire britannique.
Le conseiller Michael Emerson est chargé de l’économie et des affaires monétaires en 1977 puis devient directeur à la DG II Affaires économiques et financières. Il est donc remplacé en janvier 1978 par le belge Michel Vanden Abeele, premier membre non britannique du cabinet. Il avait déjà travaillé en 1973 comme chef de cabinet adjoint d’Henri Simonet et en 1976 dans le cabinet Ortoli. Ce recrutement internationalise le cabinet et facilite les relations avec l’ancien président Ortoli.
Graham Avery se consacre à l’agriculture et à l’élargissement. Il est arrivé à Bruxelles en 1973 au moment de l’adhésion du Royaume-Uni, au cabinet de Christopher Soames, vice-président chargé des relations extérieures.
Outre le cabinet central, le reste du cabinet est composé d’assistants administratifs, mais aussi de porte-paroles, de responsables de presse et, dans certains cas, de stagiaires.
Le porte-parole est Roger Beetham, rattaché au groupe du porte-parole dans la DG X de la presse et de l’information.
Les membres « juniors » sont l’allemand Klaus Ebermann aux affaires industrielles et au développement d’outremer, le luxembourgeois Etienne Reuter aux relations avec les pays tiers,
Laura Grenfell aux affaires parlementaires, remplacée par la suite par Penelope Duckham en juin 1979.
Les secrétaires sont Celia Beale (du cabinet Thomson) et Susan Besford (du cabinet Soames), remplacée en 1979 par Patricia Smallbone puis par Sara Keays.